Zoom sur les inconvénients de la retraite progressive

Senior qui réfléchie à sont départ à la retraite

La retraite progressive est un principe de plus en plus courant dans lequel les séniors ayant atteint l’âge de la retraite peuvent choisir cette option. Elle permet de faire travailler les personnes concernées à temps partiel et en percevant leurs salaires respectueux et également leur salaire de retraite. Cela dit, dans cet article, nous allons faire le point sur les inconvénients de la retraite progressive pour mieux cerner le sujet. Si vous êtes donc à la recherche de ce genre d’informations, vous êtes au bon endroit. Restez en notre compagnie et poursuivez la lecture pour découvrir tout ce qu’il faut savoir à ce sujet.

Le principe de la retraite progressive

Pendant la période de retraite progressive, les salariés peuvent travailler à temps partiel tout en percevant une partie de leur retraite en complément de leur salaire. Cela dit, il y a des conditions qu’il faut respecter, telles que : le degré du temps partiel doit être entre 40 % et 80 % du temps de travail légal ou régulier applicable dans l’entreprise. Par conséquent, cette mission à temps partiel est flexible. Lors de cette période, il y a certains montants de cotisation qui augmentent la pension que perçoivent les salariés après leur retraite définitive.

Ce trimestre cumulé est également pris en considération pour faire le calcul de la retraite. Ensuite, avec un accord entre employeur et salarié, la cotisation peut continuer à temps plein. La retraite dite progressive (par étapes) permet donc à tout salarié en fin de carrière de passer progressivement du temps plein au temps partiel et parallèlement à tout cela de percevoir leur salaire respectueux et leur salaire de retraite. C’est donc une combinaison dans laquelle les cotisations versées seront perdues. La retraite progressive augmente le montant de la retraite d’une personne. Lorsque l’activité sera totalement arrêtée, la pension sera recalculée pour tenir compte des trimestres et des points vérifiés lors de la retraite progressive.

La loi du 20 janvier 2014 et le décret du 16 décembre 2014 permettent de faciliter la retraite progressive, pour cause, ces dernières sont appliquées à la retraite progressive à compter du 1er janvier 2015. Des informations détaillées sur les conditions à respecter figurent dans la circulaire 2014-65 du 23 décembre 2014.

Quelles sont les personnes concernées par la retraite progressive ?

Toute personne âgée de 60 ans ou plus et pouvant prouver à l’Administration de la sécurité sociale qu’elle dispose d’au moins 150 trimestres de couverture peut bénéficier d’une retraite progressive. Celles-ci peuvent être un quart de l’indemnité, ou absorbées en raison d’une maladie professionnelle ou toute autre raison.
Depuis la réforme ayant été mise en place en 2014, même les trimestres de cotisations aux régimes ne sont pas applicables à la retraite progressive (type SNCF ou RATP). Cela dit, veuillez noter que la retraite progressive n’est pas destinée aux salariés seulement, les commerçants et artisans peuvent également en bénéficier, mais il faut savoir que la différence se caractérise dans la réduction des revenus et non pas du temps de travail.

Il reste un point à négocier : le calcul des retraites. Il s’agit de s’assurer que la personne concernée perçoive l’équivalent d’un salaire complet à la fin de sa carrière au lieu d’un salaire à temps partiel. Ce n’est généralement pas un problème, car l’employeur aura déjà versé des fonds « à plein temps » dans ces comptes.

Quels sont les inconvénients de la retraite progressive ?

Comme vous pouvez le deviner, chaque chose peut avoir des avantages comme des inconvénients. Dans ce qui suit, nous allons plutôt faire un zoom sur les différents inconvenants que peut présenter la retraire progressive :

  • en raison des heures de travail limitées, les revenus sont diminués ;
  • cela peut être une source de démotivation pour le sénior de travailler. C’est pour cela qu’il est éventuellement possible de choisir d’arrêter immédiatement plutôt que progressivement ;
  • si vos revenus dépassent l’allocation de base, vous êtes obligé de continuer à cotiser au Régime de rentes du Québec (RRQ), ou si vous avez entre 60 et 65 ans, vous êtes obligé de cotiser au Régime de rentes du Canada (RPC). (Ces cotisations supplémentaires augmenteront votre revenu de retraite à l’avenir.)

Voilà donc, vous savez désormais tout ce qu’il faut savoir en ce qui concerne ce sujet !