Les objets tech du quotidien paraissent très complexes avec leurs puces électroniques et autres composants qui ont de quoi intimider. Pourtant, cela n’empêche pas de nombreux passionnés de se lancer dans le DIY en suivant des tutoriels sur le net et en intégrant des communautés en ligne. Ces nouveaux bricoleurs préfèrent donc fabriquer des objets eux-mêmes plutôt que d’acheter des produits neufs. Voici un petit tour d’horizon de ce qu’ils réalisent dans plusieurs domaines.
Le fait-maison dans les consommables pour gagner en maîtrise
Lorsqu’on achète un consommable déjà fini, on n’a malheureusement aucun contrôle sur sa composition. Prenons l’exemple d’un gâteau acheté en grande surface : qu’est-ce qui nous indique que les ingrédients et les procédés de fabrication sont bons ? De même, vous pourriez avoir envie d’un cake avec un peu moins de sucre et le moyen le plus simple d’y parvenir est de le fabriquer vous-même.
Cette même logique s’applique aussi dans l’univers de la vape où le DIY est devenu une pratique à part entière. Rien de très compliqué en soi : pour fabriquer soi-même son e-liquide, il suffit de mélanger quelques ingrédients :
- Une base PG/VG.
- Des arômes concentrés.
- Un booster de nicotine, sachant qu’il n’est pas obligatoire.
Là où c’est intéressant, c’est qu’on peut doser précisément chacun de ces ingrédients. Pour la base PG/VG par exemple, le ratio influe directement sur l’expérience. De même, il est possible de modifier la proportion des arômes et le taux de nicotine. Le consommateur maîtrise alors mieux ce qu’il consomme et gagne en indépendance.
L’impression 3D pour lutter contre l’obsolescence
Avec une imprimante 3D, il est désormais possible de fabriquer n’importe quel petit objet tant qu’on a accès aux plans de celui-ci. Imaginons que vous récupériez un meuble avec une poignée manquante : plutôt que de le jeter, vous pourriez tenter d’imprimer cette dernière. Mais en dehors de la réparation qui est l’idéal pour prolonger la vie de nos objets du quotidien, il y a d’autres usages intéressants avec l’impression 3D :
- La personnalisation de produits que vous possédez déjà : boîtier sur mesure, support pour smartphone…
- L’amélioration d’un objet en lui ajoutant des éléments utiles pour son utilisation.
Avec la possibilité aujourd’hui d’accéder à pléthores de modèles publiés en ligne, il n’y a pas vraiment besoin de se former en modélisation 3D pour s’en sortir. À condition toutefois d’avoir une bonne imprimante, cela va de soi !

L’électronique DIY pour créer ce qui n’existe pas dans le commerce
On passe au domaine qui demande le plus de compétences : l’électronique DIY. Effectivement, si tout le monde a déjà utilisé un fer à souder au collège, ce n’est pas le même niveau ici. Pour résumer ça simplement, cela repose principalement sur l’usage de cartes programmables de type Arduino ou Rasberry Pi. On les associe alors à des capteurs ou des écrans pour fabriquer des objets tech en tout genre : station météo personnelle, système de domotique, capteur qui surveille l’humidité d’une plante…
Ici, on comprend que la principale motivation est l’envie d’apprendre encore et encore de nouvelles choses.



